Les prénoms ont été
changés pour préserver l’anonymat des personnes.
Christelle,
39 ans, prof de maths, 4 enfants.
« Se
délier des entraves du passé » Juillet 08
Quelques jours après,
je goûte déjà à la fécondité de cette session. Je
suis heureuse … J’ai
goûté « à Dieu parmi les hommes ». J’ai senti le souffle
de l’Esprit. Dieu est bon. Je peux me dire moi aussi, maintenant, que je
suis bonne. Et ça me donne des ailes…
La Bible
m’attire comme elle ne m’a jamais attirée et j’ai envie de goûter
à ce nectar. Donner, c’est bon et bien. Mais
DONNER avec plaisir, ancrée dans les attitudes du cœur, c’est
merveilleux et créateur de toujours plus d’AMOUR. Merci
Rodrigue,
fonctionnaire, 52ans, 4 enfants (Belgique)
"
Vivre en liberté » en 2006
« Mon
corps, mon histoire » en 2007
"Se
délier des entraves du passé » en 2008
Je ne résiste pas au
plaisir de communiquer certains des fruits de la session. J'ai
l'impression d'être allé nettement plus loin cette fois-ci, et j'ai
enfin ce sentiment de responsabilité, de prise en charge de ma vie, avec
le sentiment de où je vais.
J'ai désormais
confiance en ce qui monte en moi, cela me rend plus créatif, plus souple,
moins stressé dans les relations et au travail. Je constatais aujourd'hui
au travail que je n'avais plus du tout cette crainte de devoir prendre la
parole et de ne pas savoir quoi dire, non seulement je n'ai plus cette
peur (qui était forte), mais je n'ai plus aucun problème à arriver en
retard à des réunions, à prendre la parole sans y être invité, à
commencer à parler en n'ayant qu'une vague idée de ce que je vais dire.
Quel plaisir, quelle légèreté ! C'est absolument incroyable. Et je
constate que ce que je dis n'en est pas moins pertinent.
Au niveau des relations aussi, je n'ai plus ce script qui s'inscrit dans
ma tête avant de parler (en fait je préparais le texte dans ma tête en
pesant le pour et le contre avant de dire quoi que ce soit), j'ai du
plaisir à échanger (avant je parlais soit par devoir, par nécessité,
ou avec la peur de perdre mon temps), j'ai l'impression aussi qu'on n'est
pas indifférent à ce que je dis ou envers moi en général. Quelle bouffée
de chaleur, j'ai soif de rencontres. Mes relations avec les enfants aussi
ont changé. Enfin tout est plus simple avec mon épouse.
Je partage tout cela parce que je pense que cela peut être utile de
savoir ce qui se passe après une session. Avant-hier je suis tombé sur
l'évangile suivant "vous bâtissez les tombeaux des prophètes
que vos Pères ont tué"...
Eh oui,
il ne suffit pas de voir ce qui a été "tué" pendant mon
enfance, il faut ne pas enfermer maintenant ce qui est en train de
ressusciter.
Servane,
la quarantaine, mère de famille
"Mon corps, mon histoire" Pâques 2008
Cette session
a été une étape, oh combien importante et marquante dans ma vie.
J'y ai débarqué, sans bien savoir ce que je venais y faire, avec pour
seul bagage mon lot de lourds maux physiques et de noeuds… J'ai été
accueillie avec une attention de chaque instant et il m'a fallu beaucoup
de temps pour saisir l'urgence du moment : prendre soin de moi !
Cette notion du petit enfant à « soigner » en chacun de nous
m'était absolument insupportable à entendre … mais là-haut, dans ma tête,
cette fois, le déclic
s'est fait en moi.
Ce bon temps m'a permis une libération, un mieux-être et j'ai expérimenté
la Vie qui l'emporte sur la mort. Ma vie qui m'emporte avec la présence
de Celui qui nous rassemble en ce moment de Pâques.
J'ajoute que j'en suis revenue avec le cadeau que m'ont fait les autres
participants de m'avoir re-connue avec mes valeurs que je ne voyais plus.
Merci à Soteria, merci à tous.
Fabien, 45
ans, 3 enfants, diacre
« Jeûne, silence et
thérapie » 2006
« Mon corps, mon histoire» 2007
« J’y
ai, par deux fois, découvert un espace de libération. J’ai puisé dans
ces espaces un profond ressourcement, découvert les trésors qui
sommeillent en moi. Il s’est agi, à chaque fois, d’une conversion, de
l’acquisition d’un autre regard sur la réalité, sur moi-même et sur
les autres.
J’y ai
appris à m’accepter tel que je suis, à m’aimer et à mieux sentir
mes aspirations profondes. J’en ressors avec des pistes pour un chemin
de vie renouvelé, enraciné dans la parole vivante de Dieu qui m’invite
à aimer du même amour que celui dont il me témoigne, en commençant par
moi-même.
J’ai la
certitude d’avoir à chaque fois franchi un cran dans une forme de
sérénité, de sagesse, de confiance en moi, qui n’est pas pour autant
un parcours vers la recherche de la perfection. C’est plutôt vers une
plus grande vérité avec moi-même et dans ma relation aux autres, une
plus grande saveur de la communion au monde et à Dieu. »
Bénédicte,
50 ans, formatrice,
permanente en Église
"Apprendre
à se détacher pour
mieux vivre" Juin
08
Ce matin, je me sens en
grande paix. C’est puissant, cette sensation dans mon ventre de me
sentir complète, re- posée dans mon intégrité d’être, ramassée au
cœur de ma
‘substance’, de mon essence. Enfin réhabilitée…
Me voilà nouvellement équipée pour la suite de ma vie.
Hier j’écrivais
à des proches : ce séjour m’a solidifiée. Je ressens ma quille
intérieure.
Ça respire simplement, en confiance. Ma tête est au repos. Je me sens régénérée.
Le premier mot qui me vient quand j’évoque le travail dans Soteria :
puissant.
Espace
où le corps, les émotions sont pleinement prises en compte, accompagnées,
décryptées, avec les ressources du mental (intelligence, liberté,
volonté, conscience/discernement) sollicitées en temps opportun.
Sur un fonds de
foi existentielle au Christ vivant, sauveur, passeur, vainqueur de la mort
sous toutes ses formes. Une
foi vive présente en continu et là aussi, sollicitée en temps voulu.
L’accueil
du réel qui se vit dans l’instant est plénier, pris au sérieux,
tranquille en même temps. Les choses peuvent être graves mais pas
‘dramatiques’. Le matelas de sécurité (dans la relation, la compétence),
indispensable pour se risquer en ces terres encore inconnues, est
tangible.
C’est puissant et « fondateur » pour la suite, de pouvoir
faire l’expérience de traverser en conscience ces zones de mort… et
de cueillir des formes de vie nouvelle au-delà.
Car au
lendemain de ces jours, je ressens une nouvelle confiance, un nouveau goût…
pour prendre la parole, exprimer posément et avec conviction ce que
j’ai à dire.
Avec la puissance de nouvelles sobriétés possibles. Et donc une nouvelle
autorité d’existence. « L’avenir est ouvert ! » :
envoi qui me donne courage et confiance.
Mike, 35 ans, agronome (Québec)
« Vivre en liberté »
2005
« La
session Vivre en liberté fut une expérience déterminante. J’ai
le sentiment d’avoir abandonné une vieille peau, un réflexe de fuite
qui ne convenait plus, et d’avoir retrouvé ma route. Maintenant, j’ai
le sentiment d’être digne d’être aimé.
La prise de
conscience accrue de ma responsabilité d’avoir à assumer ma vie, avec
la liberté que j’ai de faire des choix, s’est posée de manière
très nette lors de la session.
La
sensation d’avoir été en contact avec une force d’amour en moi
et de sentir une Présence a réussi à me faire traverser d’immenses
peurs. J’ai pu identifier des besoins très nets. Cette prise de
conscience renouvelée est telle un pont entre deux mondes qui n’arrivaient
pas à se rejoindre : celui de ma spiritualité et celui de la
contingence du quotidien.
La présence de « l’ami fidèle » mais que je ne
reconnaissais pas soulève un problème de foi qui m’a longtemps
fait trébucher. Le « pourquoi m’as-tu abandonné? » s’est
transformé en pourquoi n’ai-je pas entendu ce que tu me disais?
J’ai un
sentiment d’urgence d’avoir à m’unifier pour prendre à bras le
corps ma vie. J’ai hâte d’en assembler les pièces et d’habiter mon
«monastère» intérieur.
Anne- Laure, 52 ans,
3 enfants
« Intégrer le
deuil d’un proche » 2006
« Merci
de croire à ce lien Terre- Ciel et de m'initier à y croire. J'avais
demandé la Grâce de mieux vivre la Présence de mon fils mort, en
sachant très bien qu'il y avait une autre étape avant, mieux ressentir
ma propre intériorité.
Or, mes 2
« expériences- sommet » dans la session ont été ce Cadeau :
- en travail corporel, j'ai pu ressentir concrètement, par la
respiration, ce lieu d'intériorité.
- et par le rêve que tu m'as aidée à ouvrir, j'ai pu entendre ce que
cette intériorité était capable de me dire ! Je suis émerveillée par
ce qui s'est passé et c'est un grand pas de foi qui me devient possible
! »
Patrick,
la soixantaine, père de famille
« Jeûne, silence et soin de l’Être » Pâques 08
Ce retour
de jeûne se passe très bien, paisiblement, en suivant fidèlement la
progression du protocole indiqué. Avec mon
épouse, nous nous préparons tout doucement à revoir l'ensemble de notre
alimentation. Mon corps est entrain de me
dire merci de prendre grand soin de lui ! C'est
une bénédiction!
Un grand
merci pour tout ce que j’ai reçu pendant cette session et particulièrement
de la Présence de ce Christ avec et dans tout ce que nous sommes.
Marianne, 51 ans, formatrice, 3 enfants
« Jeûne, Silence et Thérapie »
2005
« Dans
notre vie, il y a toujours un enfant à mettre au monde : l’enfant
de Dieu que nous sommes ». Déjà,
le ton me parlait. J’ai beaucoup apprécié :
* Le climat
de respect total, climat toujours entretenu par le rappel des attitudes du
cœur dont nous avons besoin pour nous exprimer en groupe.
* La pédagogie où
tout a été « simplement dit » simplement
« pointé », plutôt que d’être entraînée dans des
considérations intellectuellement, psychologiquement, ou spirituellement
compliquées. J’ai aimé l’alternance judicieuse des rythmes et des
rites donnant du poids à chaque geste.
J’ai eu
le sentiment d’être réellement « accompagnée » avec
délicatesse, dans ma démarche solitaire, sans être « livrée à
moi-même ». Notre avancée se faisait en fonction des participants,
de leurs attentes et de leurs besoins, ce qui m’a permis de me sentir
« accueillie » dans mes propres besoins.
* La
puissance du travail en groupe semble démultiplier l’efficacité du
travail.
J’ai pris
tout mon temps, je n’ai pas craint de « barber » le groupe,
par ma propre problématique, parce que j’avais vu que d’autres avant
moi pouvaient s’exprimer, librement.
En
conclusion :
Ce temps m’a
permis de me « réunifier » par une prise en compte
« globale » de ma personne, où la santé de mon corps, de mon
âme et de mes relations a retrouvé sens ; Et aussi par cette
descente en moi à la re- découverte de ma Source, de mon Essence, c’est
à dire à la Puissance de la Tendresse de Dieu en moi.
Je
recommande vivement ce stage puissant, qui permet de se réajuster au
quotidien de la vie.
Lorenne, 40 ans,
permanente en Église
« Intégrer le deuil d’un proche »
2006
« Quelques
mois auparavant, je venais de perdre mon jeune frère et j’avais envie
de prendre immédiatement les moyens pour tenter « de bien
vivre » ce départ plutôt que d’enfouir en moi des blessures et
des souffrances qui risqueraient de remonter un jour ou l’autre dans ma
vie.
Deux
passages importants se sont faits pour moi pendant cette session :
* Le
passage d’une absence douloureuse et blessante de mon frère à l’accueil
d’une présence vivante
* Mon
propre passage d’une « mort » à une résurrection. 4 mois
plus tard je continue de dire que pour une part « j’étais
morte » et que cette session « m’a ressuscitée ».
Depuis une
quinzaine d’année, j’avais conscience d’être prise par une peur
« viscérale » qui m’empêchait d’exister. J’avais
conscience que quelque chose en moi ne voulait pas ou ne pouvait pas
vivre. Durant 15 ans, j’ai fait un certain travail sur moi pour me
libérer de cette peur mais elle demeurait et je n’arrivais pas à
mettre des mots dessus.
Depuis
cette session, une réelle libération s’est faite, m’apportant
nouvellement une paix et une liberté intérieure et aussi un goût de
vivre qui s’est démultiplié.
Ce qui m’a
impressionnée aussi c’est que ce travail ne s’est pas fait par des
mots mais uniquement en laissant parler « mon corps ». Je sens
une plus grande liberté d’être moi, d’accepter de prendre ma place
devant les autres, sans être sans arrêt en train de m’excuser d’exister.
Cette session m’a permis de revenir à ce lieu en moi où je rejoins la
présence du Christ.
Concernant
l’identité de cette pédagogie Soteria, elle amène vraiment à un
chemin de vie et de salut pour les personnes. Ce qui m’a frappée, c’est
que cette transformation se fait en douceur, à la mesure de ce que
la personne est prête à faire. J’ai aussi été impressionnée de
comment, à partir d’un événement « extérieur à moi »,
cette pédagogie m’a ramenée à ce point vers mon chemin personnel,
chemin de vie, de réconciliation, de libération et d’unité »